Nouvelles victime de la sauvagerie des forces répressives marocaines
17/10/2006 | Lettre d'information
Lettre d’Information
MESKA Sidahmed Brahim Embeirik, élève universitaire né en 1987, seul motif, être sahraoui et se retrouver un soir sur le boulevard Samara à El-Ayoune, la ville qui bouille depuis mai 2005. ce jeune sahraouis, qui rodait ce boulevard en compagnie de son frère Mahmoud, la nuit du lundi/mardi, respectivement 09 et 10 octobre 2006, quand un groupe de policiers en civil se sont pris à eux les embarquant dans l’une de leur voirture, les mains ligotés et les yeux bandés, la destination était alors un quelque part des alentours de la ville. Sidahmed été fait descendu de la voiture dévêtu et soumis à toutes formes de torture par des maniaques qui s’alimentaient en hachich pour éveiller de plus en plus de haine qu’il cultivent au plus profond d’eux à ces sahraouis.
La souffrance de ce pauvre continuera encore puisque ces assoiffés de torture n’ont pas été satisfaits, ou peut être parce que d’autres assoiffés attendent leur tour. C’est pourquoi ce jeune homme et son frère, ainsi qu’un autre troisième, du nom de Mohamed Jadou Baba, sont conduit vers les locaux de la police judicaire où ils vont subir d’autres formes de torture allant du tabassage, passant par les insultes, et finissant par leur faire boire un mélange d’eaux sale et autres liquides de nature inconnues.
Les trois victimes affirment avoir vu dans les locaux de la police judicaire un autre jeune sahraoui, mineur, qui n’a été manqué par ces maniaques. Le jeune sahraouis avait fait lui aussi objet de torture.
Les trois misérables ne seront remis en liberté que Mercredi 11 octobre 2006, vers 23h GMT, après que les services de la police marocaine ont fait venir leurs familles qui se sont vu obligés de signer un document dont ils ignorent le contenu. Tout ce qu’ils savent c’est qu’il sont menacé et interdit de quitter leur maison pendant une période de 10 jours. La raison ? Les trois pauvres ont été menacés d’être exterminé si jamais ils se retrouvent sur le même lieu que leurs tortionnaires.




