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	<title>asvdh &#187; Déclaration</title>
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	<description>Association Sahraouie Des Victimes des Violations Graves des Droits de l’Homme Commises par l’Etat du Maroc</description>
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		<title>Déclaration ASVDH sur le rejet de l’accord de pêche.</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 21:54:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ASVDH salue le sens des responsabilités démontré par les parlementaires européens qui ont rejeté le 14 décembre 2011 la prolongation de l’accord de pêche UE-Maroc par lequel depuis 2007 les navires européens pêchaient officiellement dans les eaux de notre pays en toute illégalité. Le travail rigoureux mené et coordonné par l’organisation internationale Western Sahara Resource [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>             <img width="250" title="" class="alignleft" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=1772&#038;g2_serialNumber=4">L’ASVDH salue le sens des responsabilités démontré par les parlementaires européens qui ont rejeté le 14 décembre 2011 la prolongation de l’accord de pêche UE-Maroc par lequel depuis 2007 les navires européens pêchaient officiellement dans les eaux de notre pays en toute illégalité.</p>
<p>             Le travail rigoureux mené et coordonné par l’organisation internationale Western Sahara Resource Watch contre le pillage des ressources naturelles de notre pays et contre cet accord de pêche porte ses fruits. Cela nous donne de l’espoir et nous encourage à poursuivre la lutte et l’affirmation de notre droit imprescriptible à l’autodétermination.<br />
               La reconnaissance de notre droit fondamental par les grandes instances internationales peut seule permettre les avancées dans le travail de l’ONU et de l’UA dans la résolution du conflit dont nous souffrons au quotidien.</p>
<p>              Les Sahraouis en territoires occupés ont manifesté massivement leur désapprobation contre le pillage de leurs ressources halieutiques par l’édification du campement de Gdem Izik , en octobre 2010. En tant que peuple, nous n’avons jamais été consultés concernant l’exploitation de nos ressources, confisquées par les intérêts marocains et étrangers. Les conditions socio-économiques de nombreux d’entre nous sont paradoxalement aussi précaires et douloureuses que nous terre est riche et spoliée.</p>
<p>              Les Parlementaires Européen ont affirmé que le droit ne peut être bafoué continuellement impunément.<br />
              C’est avec une nouvelle confiance que nous poursuivrons notre dénonciation des violences perpétrées par l’Etat marocain contre les sahraouis, et œuvrerons pour  la condamnation des responsables et ordonnateurs de ces violences.</p>
<p>ASVDH, le 16 décembre 2011</p>
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		<title>COMMUNIQUE DE L’ASVDH</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Nov 2011 22:02:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>

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		<description><![CDATA[L’association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’Homme commises par l’Etat marocain (ASVDH) suit avec préoccupation la grève de la faim qui mènent les prisonniers politiques sahraouis à prison locale2 à Salé/Maroc depuis le 31/11/2011,pour protester contre le déni des droits fondamentaux et légitimes au sein de la prison et traduit devant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="250" title="" class="alignleft" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=1772&#038;g2_serialNumber=4"><br />
L’association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’Homme commises par l’Etat marocain (ASVDH) suit avec préoccupation la grève de la faim qui mènent les prisonniers politiques sahraouis à prison locale2 à Salé/Maroc depuis le 31/11/2011,pour protester contre le déni des droits fondamentaux et légitimes au sein de la prison et traduit devant un tribunal pour leur assurer toutes les conditions d&#8217;un procès juste et équitable ou libérés inconditionnellement. Surtout que les détenus sahraouis sont prés d’un an en détention provisoire par le tribunal militaire permanent à Rabat, et l’association a pu remarquer l’indifférence et la négligence avec lesquelles la direction pénitentiaire et donc l’Etat marocain traite les revendications des grévistes.et la façon manifeste dont le juge d’instruction militaire a traité le dossier pour prolongé l’enquête, ou il a terminé le premier dossier, tandis que l’enquête s’est poursuivit pour le second dossier. C’est ce que confirme la vengeance de l’Etat marocain des défenseurs sahraouis des droits humains et des membres de comité du dialogue de campement de GDEIM IZIK.<br />
Dans ce contexte, L’association sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’Homme commises par l’Etat marocain (ASVDH) déclare :<br />
1.	La grève de la faim est une lutte civilisée lors du blocage du dialogue et pour ce la déclare sa solidarité inconditionnelle avec les prisonniers politiques sahraouis dans leur lutte.<br />
2.	Assume toute la responsabilité à l’Etat marocain et sa direction pénitentiaire et aussi au conseil de sécurité et tous les organismes des Nations Unies en tant que tutelle de territoire, et dirige son appel a toutes les parties concernées pour éviter les graves conséquences de la grève de la faim.<br />
3.	Met de nouveau accent sur la souffrance des prisonniers politiques sahraouis et leurs familles ce qui renforce la demande de mouvement des droits humains sahraoui pour la nécessité de créer un mécanisme international pour la protection et le contrôle des droits humains au territoire  et de les signaler.<br />
4.	Réclame la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques sahraouis, l’abolition de poursuites politiquement motivées contre les militants sahraouis, et l’arrêt de siège  médiatique et militaire et l’état d’exception imposé par la force sur le territoire.</p>
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		<item>
		<title>Amnesty International: Maroc : il faut une enquête sur l&#8217;homicide dont a été victime un Sahraoui âgé de 14 ans aux abords d&#8217;un site de protestation</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Oct 2010 23:19:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>

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		<description><![CDATA[<img class="alignleft" width="100" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3401&#038;g2_serialNumber=1">Amnesty International appelle les autorités marocaines à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle pour accéder à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong><img class="alignleft" width="200" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3401&#038;g2_serialNumber=1">27 octobre 2010</strong></p>
<p>Amnesty International appelle les autorités marocaines à ouvrir immédiatement une enquête sur le tir fatal dont a été victime un garçon de 14 ans à un poste de contrôle pour accéder à un camp de Sahraouis engagés dans un mouvement de protestation.</p>
<p>Selon ses proches, Al Nagem Al Qarhi a été touché mortellement le 24 octobre par un tir de membres de l&#8217;armée marocaine alors qu&#8217;il se trouvait dans une voiture apportant du ravitaillement dans un camp monté par des protestataires sahraouis qui demandent qu&#8217;il soit mis fin à leur marginalisation économique par le gouvernement marocain.</p>
<p>« Il y a des éléments troublants dans cet homicide qui doit faire immédiatement l&#8217;objet d&#8217;une enquête transparente, a déclaré Amnesty international. Les autorités marocaines doivent faire la preuve qu&#8217;elles n&#8217;ont pas violé les normes des Nations unies relatives à l&#8217;utilisation des armes à feu, ni eu recours à une force excessive dans le cadre du contrôle de l&#8217;accès au camp des protestataires sahraouis, de son approvisionnement et de ses communications.</p>
<div class="img alignleft" style="width:250px;">
	<img src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3758&#038;g2_serialNumber=1" alt="" width="250"  />
	<div>Najem El Garhi</div>
</div>La sœur de la victime, Sayida, a dit à Amnesty International qu&#8217;Al Nagem était mort presque immédiatement après avoir été touché par une balle dans le rein tirée à bout portant par les forces armées marocaines alors qu&#8217;il était assis dans une voiture avec six autres personnes.</p>
<p>Le ministère marocain de l&#8217;Intérieur a affirmé que la voiture avait « attaqué un poste de contrôle », et que celui-ci avait essuyé des tirs, mais en provenance d&#8217;un autre véhicule. Les membres de la famille ont affirmé que les passagers été assis lorsqu&#8217;ils avaient été pris pour cibles, et qu&#8217;ils venaient apporter du ravitaillement à des proches vivant dans le camp.</p>
<p>Selon le témoignage de Sayida, les autres passagers de la voiture dans laquelle se trouvait Al Nagem ont été blessés par les tirs puis frappés par des policiers marocains. Les blessés ont été transférés dans un hôpital militaire dans la ville voisine de Laayoune, et leurs proches les ont retrouvés menottés à leur lit lorsqu&#8217;ils sont venus les voir le jour suivant. Un d&#8217;entre eux a été arrêté depuis lors, et deux ont été emmenés pour être interrogés.</p>
<p>Selon ses proches, Al Nagem a été enterré le soir suivant par les autorités marocaines, qui ont refusé d&#8217;autoriser sa mère et ses frères et sœurs à voir le corps et de leur dire où il avait été enterré.</p>
<p>L&#8217;armée marocaine a maintenu des effectifs importants autour du camp, monté le 10 octobre par des Sahraouis ayant quitté Laayoune et d&#8217;autres villes du Sahara occidental pour demander des meilleurs conditions d&#8217;emploi et de logement.</p>
<p>Mercredi 27 octobre, la police a empêché une dizaine de journalistes espagnols de pénétrer dans le camp. Quelques jours auparavant, des agents marocains auraient utilisé des matraques et du gaz lacrymogène pour empêcher des centaines de personnes en véhicules motorisés de se rendre à l&#8217;intérieur du camp avec de l&#8217;approvisionnement.</p>
<p>Dans une lettre adressée la semaine dernière au ministre de l&#8217;Intérieur, Amnesty International a demandé que le droit à la liberté de réunion des Sahraouis soit respecté et qu&#8217;il n&#8217;y ait pas d&#8217;utilisation d&#8217;une force excessive pour disperser les manifestants.</p>
<p>Depuis le 10 octobre 2010, des milliers de Sahraouis ont quitté Laayoune et dressé un camp dans le désert à un peu plus de 10 kilomètres à l&#8217;est de la ville. Des défenseurs des droits humains sahraouis affirment qu&#8217;il y a des dizaines de milliers de personnes dans le camp ; de sources officielles, elles étaient 5 000 la semaine dernière.</p>
<p>Le Sahara occidental est un territoire que se dispute le Maroc, qui l&#8217;a annexé en 1975, et le Front Polisario, qui en demande l&#8217;indépendance et dirige un gouvernement auto proclamé en exil dans des camps de réfugiés à Tindouf, en Algérie.</p></blockquote>
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		<title>Un enfant tué et plusieurs autres blessés ciblés de balles</title>
		<link>http://asvdh.net/5152</link>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 19:55:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Najem El Garhi]]></category>

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		<description><![CDATA[<img width="100" title="Najem El Garhi" class="alignleft" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3758&#038;g2_serialNumber=1">Dimanche 24 octobre 2010 19.00 GMT  les Forces armées royales ont ouvert le feu sur une voiture 4x4 Nissan pick up de civils sahraouis qui tentaient de rejoindre les campements des exilés sahraouis, à 12 km de  El Aaiun- Sahara occidental. Selon les ressources de l'ASVDH El Garhi Najem (âgé de 14 ans) a  trouvé la mort sur le champ. Alors que ses camarades ont été transférés à l'hôpital de El-Aaiun, dont au moins deux dans un état grave.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="img alignleft" style="width:250px;">
	<img src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3758&#038;g2_serialNumber=1" alt="" width="250"  />
	<div>Najem El Garhi</div>
</div>Dimanche 24 octobre 2010 à 19h GMT  les Forces armées royales ont ouvert le feu sur une voiture 4&#215;4 Nissan pick up de civils sahraouis qui tentaient de rejoindre les campements des exilés sahraouis, à 18 km de  El Aaiun- Sahara occidental.</p>
<p>Selon les sources de l&#8217;ASVDH, El Garhi Najem (âgé de 14 ans) a  trouvé la mort sur le champ.<br />
Ses camarades ont été transférés à l&#8217;hôpital de El-Aaiun, dont au moins deux dans un état grave.<br />
Les autorités marocaines imposent un état de siège autour des deux hôpitaux civile et militaire, et empêchent tous les citoyens, y compris les familles des victimes, d&#8217;approcher les hôpitaux.</p>
<p>Les autorités marocaines ont également refusé de fournir des informations aux familles sur le sort de leurs fils, à l&#8217;exception d&#8217;un communiqué publié par le ministère de l&#8217;Intérieur porté par l&#8217;agence officiel  &laquo;&nbsp;MAP&nbsp;&raquo;. Il était question des coups de feux, de la mort d&#8217;un jeune homme, des blessures subies par les autres, sans que les identité des personnes ne soient données.</p>
<p>Les autorités marocaines ont tenté de dissimuler la mort de l’enfant, et entendent faire porter sur la famille du défunt la charge de l’enterrement de leur  fils, en refusant de donner les véritables raisons de sa mort et en faisant des pressions sur la famille pour qu’il n’y ait pas l’ouverture d’une enquête officielle sur l&#8217;affaire.</p>
<p>L&#8217;ASVDH dénonce cet acte qu&#8217;il considère comme sans précédent depuis le cessez-le-feu au Sahara Occidental entre le Maroc et le Front Polisario en 1991, et exige l&#8217;ouverture d&#8217;une enquête juste et impartiale sur les circonstances de la mort, pour déterminer les responsabilités et traduire les contrevenants en justice.</p>
<p>L’ASVDH demande à la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental &laquo;&nbsp;MINURSO&nbsp;&raquo; d’assumer ses responsabilités et de surveiller le cessez-le-feu dans la région.<br />
La mission de l’ONU ne doit pas continuer à déroger à ses responsabilités et doit en l’absence de mandat formel de surveillance des droits de l’homme, faire appliquer « qu’il importe de réaliser des progrès concernant la dimension humaine du conflit … *». Cette dimension humaine est maintenant en grande régression et gravement mise en danger par la violence des autorités marocaines sur les civils sahraouis.</p>
<p>L&#8217;ASVDH demande aux Nations Unies d’assumer leurs responsabilités et d’agir en cohérence avec le droit international humanitaire afin d&#8217;assurer la sécurité des personnes déplacées en dehors de la ville de El-Aaiun &#8211; Sahara Occidental, et de leur fournir les conditions pour une vie quotidienne décente afin d&#8217;éviter une grave catastrophe humanitaire.<br />
Les conditions de santé et de sécurité tels que l&#8217;eau potable, des médicaments, de l&#8217;assainissement ne sont pas réunies.<br />
Compte tenu de l&#8217;état de siège imposé par l&#8217;armée, la gendarmerie et les forces auxiliaires sur le camp de personnes déplacées, compte tenu de la construction du mur de sable empêchant l’accès à la zone, la police marocaine entrave toute initiative des sahraouis restés dans la ville d’El-Aaiun pour pallier aux conditions sanitaires négatives et soutenir les personnes déplacées.</p>
<p>ASVDH, 26 octobre 2010</p>
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		<title>Déclaration des trois prisonniers à Salé</title>
		<link>http://asvdh.net/5077</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 16:34:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nassiri]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Salem Tamek]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Dahane]]></category>

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		<description><![CDATA[<img width="50" class="alignleft" title="Ahmed Nassiri" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3173&#038;g2_serialNumber=2"><img width="50" class="alignleft" title="Brahim Dahane" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3177&#038;g2_serialNumber=2"><img width="50" class="alignleft" title="Ali Salem Tamek" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3175&#038;g2_serialNumber=2">Nous attendions notre comparution devant le tribunal de première instance de Casablanca au Maroc le 15 octobre 2010 comme cela était annoncé. Nous attendons ce procés depuis plus d’un an de détention provisoire. Les autorités marocaines ont fabriqué un scénario pour que le procés soit reporté et la tâche ainsi compliquée pour les observateurs internationaux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Ahmed Nassiri</div>
</div><div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Brahim Dahane</div>
</div><div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Ali Salem Tamek</div>
</div>Nous attendions notre comparution devant le tribunal de première instance de Casablanca au Maroc le 15 octobre 2010 comme cela était annoncé. Nous attendons ce procés depuis plus d’un an de détention provisoire. Les autorités marocaines ont fabriqué un scénario pour que le procés soit reporté et la tâche ainsi compliquée pour les observateurs internationaux.</p>
<p>Cette volonté délibérée de provoquer le report du procés est confirmée par le fait qu’aucun des prévenus de notre groupe de prisonniers politiques actuellement en liberté provisoire (Dégja Lachgar, Yahdih Tarouzi, Rachid Sghir, Saleh Labihi)  n’ont pas été convoqués, et que les autorités ont refusé de nous sortir de la prison de Salé pour présenter devant le tribunal.</p>
<p>La demande a pourtant été faite par plusieurs membres de la défense et répétée au vice procureur du roi du tribunal de première instance de Casablanca dans la matinée du 14 octobre 2010.</p>
<p>Sur la base de ce qui précède, nous déclarons:</p>
<p>1. Notre ferme condamnation de l&#8217;Etat marocain qui persiste à nous confisquer notre droit légitime à un procès équitable en présence d&#8217;observateurs internationaux, et qui ne nous accorde pas plus une libération sans condition.</p>
<p>2. Nous condamnons totalement les comportements violents et le racisme de certains avocats marocains qui ont été utilisés pour perturber l&#8217;atmosphère du procès. Ils n’ont respecté ni leurs devoirs ni leurs droits éthiques d’être indépendants et intègres.</p>
<p>3. Nous apprécions fortement la solidarité démontrée par la présence d&#8217;observateurs et avocats internationaux, des représentants des organisations marocaines et sahraouies de défenses des droits de l&#8217;homme, des journalistes, des défenseurs des droits humains sahraouis, des étudiants et des familles des prisonniers politiques, qui, par leur présence ont condamné ce procés de la liberté d’expression et d’opinion.</p>
<p>Devant cette situation illégale, et en signe de protestation, nous avons décidé d’entamer une grève de la faim les mardi et mercredi 19 et 20 octobre 2010 pour revendiquer notre droit légitime à un procès équitable ou à une libération sans condition.</p>
<p>Les Sahraouis défenseurs des droits de l’homme / prisonniers d’opinion</p>
<p>Brahim Dahane<br />
Ali Salem Tamek<br />
Hamadi Nasiri</p>
<p>Prison locale de Salé / Maroc<br />
Le 18 octobre 2010</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les trois detenus politiques sahraouis a Salé n&#8217;etaient plus poursuivis par le tribunal militaire</title>
		<link>http://asvdh.net/5047</link>
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		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 08:27:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nassiri]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Salem Tamek]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Dahane]]></category>

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		<description><![CDATA[Brahim Dahanne, Ahmed Nassiri et Ali salem Tamek, en détention provisoire depuis plus de 11 mois, ont été informés qu’ils n’étaient plus poursuivis par le tribunal militaire, dont ce n’est pas le champs d’expertise.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Ali Salem Tamek</div>
</div><div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Ahmed Nassiri</div>
</div><div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Brahim Dahane</div>
</div>Aujourd&#8217;hui 23/09/10, le juge d’instruction a informé les trois Sahraouis prisonniers d’opinion incarcérés dans la prison de Salé qu’ils n’étaient plus poursuivis par le tribunal militaire, qui c’est déclaré incompétent.</p>
<p>Brahim Dahanne, Ahmed Nassiri,  président et membre du conseil de coordination de l’ASVDH, Ali salem Tamek, vice président du CODESA, en détention provisoire depuis plus de 11 mois, ont été informés qu’ils n’étaient plus poursuivis par le tribunal militaire, dont ce n’est pas le champs d’expertise.</p>
<p>Les charges qui étaient retenues contre eux, &#8211; atteinte a la sûreté extérieure du pays, espionnage au profit d un état étranger et atteinte à l’intégrité territoriale &#8211; ne sont pas poursuivies, et le dossier des prisonniers d’opinion est entre les mains du procureur général, et passera au tribunal de deuxième instance de Casa Blanca.</p>
<p>Quatre autres membres du même groupe se trouvent depuis quelques mois en liberté provisoire.</p>
<p>El Aaiun, Sahara occidental<br />
Le 23/09/2010</p>
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		<title>Déclaration: Procès équitable ou libération inconditionnelle</title>
		<link>http://asvdh.net/5036</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 17:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nassiri]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Salem Tamek]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Dahane]]></category>

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		<description><![CDATA[<img width="50" class="alignleft" title="Ali Salem Tamek" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3175&#038;g2_serialNumber=2"><img width="50" class="alignleft" title="Ahmed Nassiri" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3173&#038;g2_serialNumber=2"><img width="50" class="alignleft" title="Brahim Dahane" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=3177&#038;g2_serialNumber=2">En contradiction avec le droit international qui garantit le droit à un procès équitable dans un délai logique et acceptable, les autorités marocaines n’ont pas commencé les préparatifs de notre jugement, malgré les 11 mois de notre emprisonnement, ni décidé de nous libérer. Par conséquent, nous appelons tous les partisants de la démocratie, les organisations des droits humains dans le monde à nous soutenir et faire pression sur l'Etat marocain pour la libération de tous les défenseurs des droits humains et des prisonniers politiques dans les différentes prisons marocaines.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Ali Salem Tamek</div>
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	<div>Brahim Dahane</div>
</div>Nous, trois Sahraouis militants des droits humains, en prison depuis plus de 11 mois sans inculpation ni jugement, avons décidé d&#8217;entamer une grève de la faim de 48 heures le 15 septembre 2010. Nous exigeons un procès équitable, ou une libération inconditionnelle.</p>
<p>Le 28 avril 2010, nous avons suspendu notre grève de la faim illimitée après quarante et un jours de jeûne, en réponse à l&#8217;engagement des autorités marocaines de mettre un terme à notre emprisonnement (la libération conditionnelle de trois de nos camarades faisait partie de cet engagement), que nous considérions comme un signe positif et un premier pas vers la fin de notre détention pour avoir exprimé notre opinion de façon pacifique.</p>
<p>Toutefois, notre maintien en prison à l&#8217;encontre des demandes urgentes de toutes les organisations marocaines et internationales de défense des droits de l’homme et de l&#8217;opinion publique internationale, qui appelaient à notre libération sans condition, incarne la vengeance aveugle des autorités marocaines sur notre groupe du fait de nos opinions, nos activités civiques et de défense des droits humains.</p>
<p>En contradiction avec le droit international qui garantit le droit à un procès équitable dans un délai logique et acceptable, les autorités marocaines n’ont pas commencé les préparatifs de notre jugement, malgré les 11 mois de notre emprisonnement, ni décidé de nous libérer.</p>
<p>Par conséquent, nous appelons tous les partisants de la démocratie, les organisations des droits humains dans le monde à nous soutenir et faire pression sur l&#8217;Etat marocain pour la libération de tous les défenseurs des droits humains et des prisonniers politiques dans les différentes prisons marocaines.</p>
<p>Les trois Sahraouis prisonniers de conscience, défenseurs des droits humains,<br />
- Ali Salem Tamek, numéro d’écrou 50010<br />
- Brahim Dahane, numéro d’écrou 50014<br />
- Hammadi Naciri, numéro d’écrou 50015<br />
Le 13 septembre 2010<br />
Prison locale de Salé</p></blockquote>
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		<title>Lettre ouverte au Président du Parlement Européen Monsieur Jerzy Buzek</title>
		<link>http://asvdh.net/5013</link>
		<comments>http://asvdh.net/5013#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 16:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Nassiri]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Salem Tamek]]></category>
		<category><![CDATA[Brahim Dahane]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes des Sahraouis, défenseurs des droits humains, qui avons souffert à de nombreuses occasions d'enlèvement et de l'emprisonnement politique en raison de notre opinion et nos activités en tant que militants des droits de l'homme, syndicalistes, et acteurs de la société civile. Pour cela, certains parmi nous ont reçu d’important prix en reconnaissance de notre lutte et de notre défense active des droits de l'homme. Le 8 octobre 2009, lors de notre retour d'une visite à caractère humaniste dans les campements de réfugiés sahraouis du sud-ouest de l'Algérie, nous avons été arrêtés à l'intérieur de l'aéroport Mohamed V à Casablanca, par la police criminelle marocaine avec la participation des services secrets et sécuritaires marocains.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><div class="img alignleft" style="width:178px;">
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	<div>Ahmed Nassiri</div>
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	<div>Brahim Dahane</div>
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	<div>Ali Salem Tamek</div>
</div>M. le Président,</p>
<p>Nous sommes des Sahraouis, défenseurs des droits humains, qui avons souffert à de nombreuses occasions d&#8217;enlèvement et de l&#8217;emprisonnement politique en raison de notre opinion et nos activités en tant que militants des droits de l&#8217;homme, syndicalistes, et acteurs de la société civile. Pour cela, certains parmi nous ont reçu d’important prix en reconnaissance de notre lutte et de notre défense active des droits de l&#8217;homme.</p>
<p>Le 8 octobre 2009, lors de notre retour d&#8217;une visite à caractère humaniste dans les campements de réfugiés sahraouis du sud-ouest de l&#8217;Algérie, nous avons été arrêtés à l&#8217;intérieur de l&#8217;aéroport Mohamed V à Casablanca, par la police criminelle marocaine avec la participation des services secrets et sécuritaires marocains. Pendant huit jours, nous avons subi des interrogatoires et des abus dont les différentes méthodes ne peuvent être détaillées dans cette lettre.</p>
<p>Par la suite, nous avons été présentés devant un juge d&#8217;instruction de la cour militaire marocaine à Rabat, une étape qui ne peut qu’être considérée comme une décision nous mettant très en danger. Le juge marocain nous a envoyés préventivement dans la prison locale de Salé le 15 octobre 2009.</p>
<p>M. le Président,</p>
<p>Le 28 janvier 2010, notre camarade, Mm Degja Lechgar, a été libéré sous condition, et de la même façon, trois autres camarades, M. Yahdih Terrouzi, M. Saleh Lebeihi et M. Rachid Sghair, ont été libérés le 18 mai 2010, après notre grève de la faim partagée qui a duré 41 jours. Nous avons suspendu notre grève de la faim après avoir reçu des promesses des autorités marocaines de résoudre notre cas. Mais malgré tous les appels réitérés des organisations marocaines et des internationales de défense des droits de l&#8217;homme, d&#8217;institutions gouvernementales et parlementaires de nombreux pays exigeant notre libération immédiate et inconditionnelle, le gouvernement marocain nous a gardés en détention préventive, démontrant ainsi sa réticence à nous faire comparaître devant le tribunal ou à nous libérer. Cette attitude ne peut qu’être considérée comme illégale et anormale, en contradiction du droit international, qui garantit le droit à un jugement équitable dans un délai raisonnable. Aujourd’hui, Monsieur le Président, nous avons passé plus de 11 mois en prison sans procès.</p>
<p>M. le Président,</p>
<p>Notre visite dans les camps de réfugiés sahraouis, qui relève dans le droit international et les conventions de l’exercice de la liberté de mouvement et d&#8217;expression pacifique, est devenue avec notre arrestation source d’accusations vagues et lourdes, attachant une connotation pénale à notre cas, dans une tentative flagrante de la dévier de sa vraie nature. Cette attitude confirme comment la politique du gouvernement marocain est formée de préoccupations politiques et sécuritaires – et ces préoccupations visent à opprimer les Sahraouis défenseurs des droits humains qui expriment ouvertement leurs opinions politiques contraires aux vues du régime marocain sur la question du Sahara occidental. Ce qui rend cette approche encore plus incongrue, c&#8217;est que plus de 60 autres défenseurs sahraouis des droits humains ont fait le même voyage vers les camps de réfugiés sahraouis à maintes reprises. Étonnamment, leur action n&#8217;a pas été soumise aux mêmes procédures juridiques ou questionnements, même si tous ont subi<br />
de nombreux types de harcèlement. En conséquence, nous croyons qu’il n&#8217;y a pas plus de raison pour que le régime marocain nous maintienne en prison.</p>
<p>M. le Président,</p>
<p>La détention illégale que nous subissons est une très petite violation par rapport à la nature et la quantité des violations flagrantes commises au Sahara Occidental. Des organisations Marocaines et internationales des droits humains ont fait des rapports sur ces abus, mais le Maroc méprise tout simplement les plaintes et les protestations des démocraties internationales.</p>
<p>Rabat a également montré très peu de respect pour l&#8217;Union européenne, son partenaire géopolitique et économique, connue pour ses plaidoyers persistants pour le respect du droit international et des droits de l&#8217;homme dans le monde entier. Le statut de partenaire avancé accordé au Maroc a échoué à convaincre Rabat de mettre fin à ses politiques d&#8217;oppression et n&#8217;a pas réussi à mettre le pays en phase avec les normes européennes et ses critères élevés en matière de droits de l&#8217;homme. Au lieu de cela, la promotion est utilisée par les autorités marocaines pour camoufler les violations répétées et flagrantes des droits humains.<br />
Il est inquiétant que l&#8217;Union Européenne permette que son image soit entachée par le Maroc. C’est encore plus flagrant dans le cas de l’accord de pêche, par lequel l&#8217;Union Européenne est faite complice du vol des ressources naturelles du peuple Sahraoui. Comme il est stipulé dans l’avis juridique des Nations Unies sur la question en 2002, et répété en 2009 dans l’avis juridique du Parlement Européen sur l&#8217;accord précité, les ressources sahraouies peuvent être sorties du territoire si cela est en conformité avec la volonté et les intérêts des sahraouis.</p>
<p>Monsieur le Président, nous n&#8217;avons jamais eu voix au chapitre dans ce cas, et le seul résultat de l’accord de pêche ressenti par notre peuple, c&#8217;est que nos voix sont davantage étouffées, puisque le Maroc se sent soutenu par l&#8217;Union Européenne dans sa revendication illégale et non-fondée sur notre patrie. Attendu que le peuple sahraoui n&#8217;a pas accepté cet accord, et qu’il n’en retire aucun bénéfice, au contraire de ce que requiert le droit international, nous exigeons que toute pêche européenne dans les eaux sahraouies cesse immédiatement.</p>
<p>Nous appelons votre Excellence à faire pression sur le Maroc pour que nous soyons rapidement présenté devant le tribunal, dans un jugement équitable en présence d&#8217;observateurs internationaux, ou libérés, ainsi que tous les sahraouis défenseurs des droits de l&#8217;homme et prisonniers d&#8217;opinion dans les prisons marocaines.</p>
<p>Veuillez agréer nos salutations</p>
<p>Les trois Sahraouis défenseurs des droits de l’homme, prisonniers d’opinion<br />
Ali Salem Tamek 50010, Brahim Dahan 50014 and Hamadi Naciri 50015</p>
<p>Copie :<br />
Mr. Christopher Ross, Personal Envoy of the UN Secretary General for Western Sahara<br />
Ms. Catherine Ashton, Baroness Ashton of Upholland, PC, High Representative for Foreign Affairs and Security Policy of the European Union</p></blockquote>
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		<title>Intervention  de Lakhlifi Lalla Nhabouha sur la situation concernant le Sahara occidental</title>
		<link>http://asvdh.net/4644</link>
		<comments>http://asvdh.net/4644#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 16:35:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>
		<category><![CDATA[Lakhlifi Lalla Nhabouha]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fédération mondiale de la jeunesse démocratique appelle ce Conseil et le groupe d’« amis du Sahara Occidental » (les Etats Unis d’Amérique, la Russie, Le Royaume Uni de Grande Bretagne, la France et l’Espagne) pour faire respecter les normes internationales relatives aux droits de l’homme au Sahara Occidental et ce par la création d’un mécanisme international de surveillance pertinent. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>Conseil des droits de l’homme de l’ONU<br />
14ème session ordinaire du Conseil des droits de l&#8217;homme (31 mai au 18 juin 2010)<br />
Point 3<br />
Oratrice : Lakhlifi Lalla Nhabouha</strong></p>
<p>Monsieur le Président,</p>
<p>Dans son rapport sur la situation concernant le Sahara occidental (S/2010/175) du  6 avril 2010, le Secrétaire General de l’ONU Mr Ban Ki Moon a rappelé, je cite, que “L’Organisation des Nations Unies ne dispose pas sur le terrain de personnel expressément chargé de veiller au respect des droits de l’homme, la MINURSO n’étant pas dotée d’un mandat précis en matière de droits de l’homme et le Haut- Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme n’ayant pas de présence dans le territoire ni dans les camps de réfugiés proches de Tindouf. Toutefois, elle est consciente du devoir qui lui incombe de faire respecter les normes relatives aux droits de l’homme dans toutes ses opérations, y compris celles qui concernent le Sahara occidental.” (Paragraphe 59)</p>
<p>Tout en exprimant sa préoccupation pour la situation en matière des droits humains au Sahara Occidental, Mr. Ban Ki Moon “a appelé une fois de plus les parties à poursuivre le dialogue continu et constructif engagé avec le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en vue de garantir le respect des droits de l’homme du peuple du Sahara occidental dans le territoire et dans les camps de réfugiés. Il est dans l’intérêt de l’ONU et de l’ensemble de la communauté internationale de promouvoir le respect des normes internationales relatives aux droits de l’homme et de veiller à ce que chacune des parties au conflit comprenne ses responsabilités à cet égard.” (Paragraphe 76)</p>
<p>Cependant, force est de constater, que la puissance occupante, le royaume du Maroc, n’est pas encore prête à contribuer au respect  de ses propres engagements en matière des droits de l’homme. Et pour preuve, les autorités marocaines maintiennent toujours en prison plus de 50 prisonniers politiques sahraouis dont trois défenseurs des droits de l’homme, toujours incarcérés à la prison de Salé, depuis le 8 octobre 2009, pour le simple fait d’avoir visité les campements de réfugiés sahraouis. Le Royaume du Maroc ne semble pas, non plus, disposé à contribuer à éclaircir le sort des centaines de disparus sahraouis dont 15 jeunes enlevés, le 25 décembre 2005, tout en  réprimant sauvagement les manifestations pacifiques dans les territoires occupés du Sahara Occidental.</p>
<p>La Fédération mondiale de la jeunesse démocratique appelle ce Conseil et le groupe d’« amis du Sahara Occidental » (les Etats Unis d’Amérique, la Russie, Le Royaume Uni de Grande Bretagne, la France et l’Espagne) pour faire respecter les normes internationales relatives aux droits de l’homme au Sahara Occidental et ce par la création d’un mécanisme international de surveillance pertinent. </p>
<p>Je vous remercie.
</p></blockquote>
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		<title>Communiqué des familles et parents des sahraouis enlevés au  Sahara occidental</title>
		<link>http://asvdh.net/4620</link>
		<comments>http://asvdh.net/4620#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 15:44:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déclaration]]></category>

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		<description><![CDATA[Enfin, nous conjurons les bonnes consciences de nous encore toujours soutenir dans notre lutte légale et d’être à notre coté dans toutes les formes de combat que nous comptons entamer dans le futur pour atteindre nos buts légitimes et mettre fin à nos souffrances qui ont duré de décennies. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>COMMUNIQUE: familles et parents des sahraouis enlevés</p>
<p>Nous, les organisateurs de cette manifestation, familles et parents des sahraouis enlevés par la junte militaire marocaine à la fin des années 70 et dont le sort reste énigmatique, déclarons notre déception, quant à totale expérience ( instance équité et réconciliation  et le conseil consultatif des droits de l&#8217;homme) avec laquelle, nous avons adhérée avec volonté et bonne cœur en espérant mettre un terme a ce problème et surtout dans son rapport final qui est venu si déceptionnant et très loin des espoirs et ne répond pas à nos attentes sur plusieurs point :</p>
<p>- Dans son dernier rapport, le C.C.D.H prétend avoir mis au clair tous les dossiers concernant cette affaire à l’exception de 09 cas. Or, dans ce rapport on sieste contenté de citer les noms des quelques disparus avec la conclusion d’une mort injustifiable sans se donner le souci de contacter leurs familles, ou leur fournir les renseignements qu’il a appris sur les victimes durant ses investigations.</p>
<p>- Nous  constatons que le rapport en question a omis sans fondement les autres cas, et sur lesquels les familles ont beaucoup aide en présentant leurs demandes appuyées avec des preuves et des justifications évidentes. mais devant tous ces événements nous nous retrouvons dans une situation insoutenable, voir même insupportable ayant pour seul but nous faire du chantage pour nous faire plier et enterrer nos droits et nos revendications légitimes et surtout nous refuser le droit fondamental de connaître LA VERITE.<br />
Sûr-ce, nous insistons sur qui suit :</p>
<p>Premièrement : nous conjurons l’état marocain de prendre en considération au niveau juridique et moral, nos revendications légitimes de clarifier le sort des séquestres, de libérer ceux qui sont encore en vie et de remettre aux familles les dépouilles des  martyrs, tout en jugent les responsables de ces atrocités  et indemniser tous les dégâts matériels et moraux  des victimes selon les conventions internationales.</p>
<p>Deuxièmement : Nous considérons que le rapport était ingrat envers les sahraouis séquestres voir un geste déplacé, quant aux buts humains pour lesquels a été fondée cette organisation, car en aucun cas nous n’avons été informés sur les causes de ces disparitions sachant que cet organisme avait déjà promis de trouver une résolution loyale et juste pour toute personne ayant  subi ce calvaire.</p>
<p>Troisièment : Nous tenons aussi à réfuter  toute résolution minimisant  en ayant  pour but de remédier à la situation d’une façon hâtive et/ou au détriment des souffrances des familles des victimes, tout en oubliant les nobles buts humains pour lesquels l’organisation a été créée.</p>
<p>	Enfin, nous conjurons les bonnes consciences de nous encore toujours soutenir dans notre lutte légale et d’être à notre coté dans toutes les formes de combat que nous comptons entamer dans le futur pour atteindre nos buts légitimes et mettre fin à nos souffrances qui ont duré de décennies. </p>
<p>                            RABAT  LE 01/06/2010</p>
<p>                       familles et parents des sahraouis enlevés
</p></blockquote>
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		</item>
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