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	<title>asvdh &#187; Lettre d&#8217;information</title>
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	<description>Association Sahraouie Des Victimes des Violations Graves des Droits de l’Homme Commises par l’Etat du Maroc</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 18:05:30 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Nouvelles arrestations, tortures et condamnations de manifestants pacifiques</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 17:57:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 14 Mai 2012 Vendredi 11 mai 2012 Les autorités marocaines ont emprisonné Mustapha Boudani et Mohamed Bizi à la Prison Noire de El Aaiun pour avoir participé à une manifestation organisée le 9 mai 2012. Le jeune sahraoui Jayed El Medrej arrêté le même jour a été mis en liberté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>El Aaiun / Sahara occidental<br />
14 Mai  2012</p>
<p>Vendredi 11 mai 2012 Les autorités marocaines ont emprisonné Mustapha Boudani et Mohamed Bizi à la Prison Noire de El Aaiun  pour avoir participé à une manifestation organisée le 9 mai 2012. Le jeune sahraoui Jayed El Medrej arrêté le même jour a été mis en liberté provisoire.</p>
<p>Le 9 mai, boulevard El Foursan à El Aaiun, les manifestants sahraouis ont une nouvelle fois dénoncé les pratiques répressives contre la population sahraouie, et exprimé leur solidarité avec les prisonniers politiques dans les prisons marocaines.</p>
<p>Les jeunes Mustapha Boudani, Mohamed Bizi, Jayed El Medrej, 22 ans chacun, ont subi des investigations et des enquêtes avant la décision du procureur du roi de les mettre à la prison noire d&#8217;El Aaiun ou laisser en liberté provisoire.</p>
<p>Selon les familles des détenus, les jeunes activistes ont subi la torture au siège de la préfecture. Les autorités les ont empêchés de leur rendre visite.</p>
<p>D&#8217;autre part, le procès de Mahjoub Aaiach arrêté le 28 avril 2012 lors d’une manifestation dans le quartier Maatala de El Aaiun, organisée par la coordination Gdaim Izik, selon les chefs d&#8217;accusation d’attaque d’un officier de police a été reporté au vendredi prochain 18 mai.<br />
Selon la famille, le jeune présent dans la manifestation a défendu sa mère qu’un officier marocain attaquait violemment.</p>
<p>ASVDH, El Aaiun, 14 mai 2012</p>
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		<title>Maroc/Sahara occidental: Aucune mesure n’a été prise contre les policiers agresseurs L’impasse où se trouve l’enquête sur l’agression d’un défenseur des droits humains alimente l’impunité</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 12:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour diffusion immédiate Maroc/Sahara occidental: Aucune mesure n’a été prise contre les policiers agresseurs L’impasse où se trouve l’enquête sur l’agression d’un défenseur des droits humains alimente l’impunité (Rabat, le 15 mai 2012) – L’échec des autorités marocaines à mener à bien l’enquête sur le passage à tabac d’un chercheur de Human Rights Watch par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><img width="150" title="" class="alignleft" src="http://www.asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=1539&#038;g2_serialNumber=1"></p>
<p>Pour diffusion immédiate</p>
<p>Maroc/Sahara occidental: Aucune mesure n’a été prise contre les policiers agresseurs<br />
L’impasse où se trouve l’enquête sur l’agression d’un défenseur des droits humains alimente l’impunité</p>
<p>(Rabat, le 15 mai 2012) – L’échec des autorités marocaines à mener à bien l’enquête sur le passage à tabac d’un chercheur de Human Rights Watch par des policiers est une étude de cas de l’impunité des violences policières, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.</p>
<p>Le 8 novembre 2010, dans la ville de Laâyoune, au Sahara occidental, des policiers marocains ont pris à part Brahim Elansari et l’ont roué de coups sous les yeux d’un journaliste américain. Lors des 18 mois qui se sont écoulés depuis ce passage à tabac, les autorités marocaines n’ont fourni aucune information sur les progrès d’une quelconque enquête, ni à Elansari ni à Human Rights Watch, malgré les demandes écrites formulées par Human Rights Watch.</p>
<p>« S’il y a impunité pour des policiers qui passent à tabac un citoyen travaillant pour une organisation internationale, et ce au grand jour, devant témoins et en dépit de plaintes formelles, cela montre clairement à quel point les citoyens ordinaires sont vulnérables », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch.</p>
<p>Le 22 novembre 2010, Human Rights Watch a écrit au ministère de l’Intérieur en joignant des preuves sur le passage à tabac, fournies par Elansari ainsi que par le journaliste ayant assisté à l’agression, et demandant une enquête. Le ministère a répondu deux jours plus tard en promettant par écrit de mener une enquête et d’informer Human Rights Watch des résultats. Le 22 décembre 2010, Elansari lui-même a déposé plainte par écrit auprès du bureau du procureur de Laâyoune au sujet de son passage à tabac, demandant une enquête.</p>
<p>Dans la lettre de Human Rights Watch datée du 22 novembre 2010, Elansari ainsi que le journaliste, John Thorne, qui était alors correspondant à Rabat pour le quotidien de Abou Dabi The National, ont fourni des informations détaillés sur l’agression. Un groupe de policiers a encerclé Elansari dans une rue du centre-ville puis s’est mis à le frapper, à le gifler et à l’insulter, le traitant de « traître » et de « séparatiste », ont-ils tous deux déclaré. Elansari est d’origine sahraouie et ex-membre d’organisations sahraouies de défense des droits humains à Laâyoune. Les autorités considèrent que ces associations sont hostiles à l’administration par le Maroc de ces territoires contestés, et solidaires des appels à l’autodétermination ou à l’indépendance du Sahara occidental.   </p>
<p>Les récits de Elansari et de Thorne, tels qu’ils ont été communiqués au gouvernement, peuvent être consultés ici.</p>
<p>Le 24 novembre 2010, Mohamed Ouezgane, directeur du département des Règlementations et des Libertés publiques au ministère de l’Intérieur, a répondu par courriel que « le ministre de l’Intérieur a ordonné une enquête administrative sur cette affaire. De plus (…), le ministre de la Justice (…) a donné instruction au procureur général du tribunal de Laâyoune pour ouvrir une enquête judiciaire (…). Les autorités marocaines restent disposées à traiter toutes les allégations que vous recevrez et à y répondre avec la promptitude nécessaire ». </p>
<p>Elansari n’a eu aucune nouvelle jusqu’au 4 avril 2011, où il a reçu un appel d’un officier de police judiciaire lui demandant de se rendre à la préfecture de police de Laâyoune le lendemain. Elansari s’y est rendu et a fait une déclaration au sujet du passage à tabac, dont il a relu et signé une version écrite. Les policiers ont dit à Elansari qu’ils allaient soumettre ce procès-verbal au procureur, qui l’informerait des étapes à venir.</p>
<p>Le 23 novembre 2011, n’ayant reçu aucune autre information, Human Rights Watch a écrit à nouveau au ministère de l’Intérieur, lui demandant des nouvelles de l’enquête. Restée sans réponse, Human Rights Watch a écrit le 7 février 2012 à la Délégation interministérielle aux droits de l’Homme, en joignant à nouveau les détails de l’affaire et en demandant une réponse. Aucune n’a été reçue. La délégation interministérielle est un organisme gouvernemental créé par décret en avril 2011. Parmi ses responsabilités, elle doit coordonner les réponses du gouvernement aux demandes de renseignement et aux requêtes qu’il reçoit des organisations internationales de défense des droits humains. </p>
<p>Le 20 avril 2012, Elansari a appelé le bureau du procureur à Laâyoune et s’est vu répondre que le bureau avait soumis une réponse au ministère de la Justice après avoir reçu la requête d’enquêter sur l’affaire de la part de Human Rights Watch. Pourtant, 18 mois après la plainte déposée par Elansari et un an après le témoignage qu’il a fourni à la police, aucun officier ne l’a informé du statut ou de l’avancée d’une quelconque investigation.</p>
<p>Avant que Elansari ne travaille pour Human Rights Watch, la police de Laâyoune l’avait détenu, ainsi qu’un ami, du 14 au 16 décembre 2007, les avait battus alors qu’ils étaient toujours en garde à vue, puis les avait relâchés sans les inculper. À l’époque, Elansari était membre de la section de Laâyoune de l’Association marocaine des droits humains et de Annahj Addimocrati, le seul parti politique légal au Maroc à prôner l’autodétermination pour le Sahara occidental.</p>
<p>Les deux hommes avaient formellement déposé plainte auprès du procureur, et Human Rights Watch avait écrit pour appeler à ouvrir une enquête. Les deux hommes n’ont plus eu de nouvelles des autorités marocaines jusqu’à cinq mois plus tard, lorsque les policiers les ont informés que le procureur avait classé l’enquête pour « manque de preuves ».</p>
<p>Dans un courriel adressé à Human Rights Watch en février 2008, les autorités ont nié que la police ait jamais maltraité les deux hommes. À la place, les autorités ont dénoncé les plaignants comme des « séparatistes [pro-Polisario] (…) cherchant à attiser la tension et présenter le Royaume comme un « monstre » qui n’a aucun respect pour les Droits de l’Homme ». Les autorités ont maintenu, à tort, que les hommes n’avaient déposé aucune plainte.</p>
<p>Le rapport de décembre 2008 de Human Rights Watch sur les droits humains au Sahara occidental a révélé des violences policières récurrentes contre des militants sahraouis et des manifestants partisans de l’autodétermination pour ce territoire contesté, ainsi que des rejets récurrents de plaintes de citoyens au sujet de violences policières, assortis de tentatives de discréditer les motivations des plaignants. En préparant ce rapport, Human Rights Watch a soumis aux autorités marocaines des informations sur plusieurs affaires où des Sahraouis – dont beaucoup étaient opposés à ce que le Maroc administre ce territoire contesté – avaient déposé plainte auprès du bureau du procureur à Laâyoune.  </p>
<p>Les autorités ont répondu au sujet de sept de ces affaires. À part pour l’une d’entre elles, « toujours en cours », les autorités ont déclaré qu’elles avaient classé tous les dossiers de plainte « pour manque de preuves ». Dans la plupart des cas, elles ont aussi dénigré les motivations des plaignants par des commentaires tels que : « La plainte n’est basée sur rien et vise à empêcher la police de continuer à faire face à ceux qui cherchent à troubler l’ordre public ».</p>
<p>Lorsque Human Rights Watch a par la suite contacté les plaignants dont les dossiers avaient été classés, tous ont déclaré qu’aucun responsable ne les avait jamais contactés pour prendre leur témoignage sur les plaintes qu’ils avaient déposées – une situation récurrente qui suggère le manque de volonté politique pour enquêter impartialement sur les allégations de violence policière. Dans certains cas, les autorités ont prétendu qu’elles n’avaient jamais reçu de plainte, alors que certaines de ces victimes ont montré à Human Rights Watch des copies de leurs plaintes estampillées « reçu » par le bureau du procureur.</p>
<p>« Tant que les plaintes de citoyens seront balayés sous le tapis, le problème de la violence policière contre la population de Laâyoune – et ailleurs – se poursuivra », a déclaré Sarah Leah Whitson. « Le Maroc a besoin de mettre en place un procédé impartial, interactif et rapide pour enquêter sur les plaintes de violences infligées par des policiers. »</p>
<p>Pour lire d’autres communiqués de Human Rights Watch au sujet du Maroc et du Sahara occidental, veuillez suivre le lien :</p>
<p>http://www.hrw.org/fr/middle-eastn-africa/morocco/western-sahara</p>
<p>Pour plus d’informations, veuillez contacter:<br />
À Washington, Eric Goldstein (anglais, français): +1-917-519-4736 (portable) ; ou goldstr@hrw.org</p>
<p>Vous pouvez lire ci-dessous les récits de Brahim Elansari et du journaliste John Thorne, tels qu’ils ont été fournis au gouvernement marocain dans une lettre du 2 novembre 2010 :</p>
<p>Récit de Brahim Elansari:</p>
<p>Vers 7h30, alors que je marchais le long de l’avenue de Smara, j’ai appris qu’une foule de gens marchait depuis l’est de la ville en direction du quartier Maâtallah. Il y avait une forte présence de diverses forces de sécurité : les forces auxiliaires, le GIR [Groupe d’intervention rapide], des policiers en civil, et d’autres en uniforme.</p>
<p>J’ai observé les manifestants qui jetaient des pierres sur les voitures de police. Les cafés et les boutiques (…) étaient fermés tout le long de l’avenue Smara. J’ai entendu des détonations – je pense que c’était des bombes lacrymogènes (…). Il y avait des voitures de police, le GIR, et des forces auxiliaires partout.</p>
<p>[Le journaliste américain] John Thorne m’a rejoint avenue de La Mecque, près de l’hôtel Jodessa. Vers 9h, quand nous avons vu des policiers s’approcher de nous, nous nous sommes éloignés de l’avenue et dirigés dans une rue derrière l’hôtel Negjir, près de l’école Al Morabitine. Mais un policier en arme et en uniforme est venu vers nous. Il a fouillé un peu John puis il s’est tourné vers moi en m’insultant et en me menaçant. Alors d’autres policiers sont arrivés.<br />
Mr. Thorne et moi avons essayé de reculer, mais les policiers nous ont bloqués, et c’est alors qu’ils ont commencé à me donner des coups de pied, des gifles, et à me frapper avec des matraques. Ils m’ont amené vers leurs voitures, garées près de l’hôtel Negjir, où d’autres policiers se sont joints à eux pour me frapper et m’insulter, en me traitant de « traître » et de « séparatiste ». Puis les autres policiers ont escorté John jusqu’à moi.</p>
<p>Un officier en civil est arrivé et nous a demandé comment nous nous appelions et ce que nous faisions là. Quand je lui ai dit mon nom, il s’est exclamé : « Alors, c’est toi, Elansari ! ». Je lui ai dit que je travaillais pour Human Rights Watch. Ils m’ont demandé de fournir un document qui le prouvait. J’ai répondu que je n’avais pas un tel document sur moi, mais je leur ai donné ma carte d’identité nationale. Mr. Thorne leur a montré sa carte de presse et son passeport. Plusieurs policiers sont arrivés, m’ont insulté, puis sont repartis. L’officier armé et en uniforme qui nous avait arrêté au départ, près de l’école Al Morabitine, est revenu et m’a dit qu’il allait me tirer dessus.</p>
<p>Les policiers m’ont alors pris mon téléphone et l’ont fouillé. Quand ils ont trouvé des messages textes de Mohamed Ali Ndour, un militant sahraoui, ils ont fait un commentaire selon lequel j’étais en relation avec des « séparatistes ».  </p>
<p>Puis ils ont emmené John quelque part et les autres policiers m’ont encerclé et ont commencé à me donner des coups de pied, à me frapper avec leurs matraques et à me gifler. Ils m’ont demandé quelle était ma nationalité. Comme j’ai refusé de répondre, ils ont eu l’air en colère et ont recommencé à me frapper. Puis un officier haut gradé est arrivé et m’a ordonné de répondre. J’ai dit que je ne pouvais pas parler alors qu’on me battait. Il n’a pas ordonné aux autres de cesser de me frapper.</p>
<p>Pendant ce temps je pouvais entendre certains agents en uniforme qui disaient aux autres d’arrêter de me tabasser. Mais ceux qui frappaient leur ont dit de s’en aller s’ils ne voulaient pas y prendre part. Puis le haut gradé est revenu et leur a demandé d’arrêter de me frapper.</p>
<p>Un des policiers m’a escorté là où Mr. Thorne était assis, sur une chaise. Le policier m’a forcé à m’asseoir sur le sol à côté de John, en disant que j’étais un chien et que c’était là ma place. Après 10 ou 20 minutes environ, quelques policiers se sont approchés et ont dit à Mr. Thorne de retourner à son hôtel et de n’effectuer aucun travail.</p>
<p>L’officier en uniforme est venu avec mon téléphone dans les mains et a dit à John que « Brahim » était un extrémiste et qu’il recevait des coups de téléphone de l’étranger. Le policier en civil qui parlait à Mr. Thorne a dit à l’officier en uniforme que le téléphone m’appartenait. Puis l’homme en civil m’a demandé de ne pas accompagner Mr. Thorne et de ne l’emmener nulle part, mais au contraire de rentrer chez moi et d’éviter les ennuis. Ils m’ont rendu mon téléphone et ma carte d’identité, ont donné à John son passeport, et nous sommes partis ensemble.</p>
<p>John Thorne, correspondant de The National, quotidien en anglais basé à Abou Dabi, a fait le récit suivant:</p>
<p>Vers 9 h le 8 novembre 2010, Brahim Elansari et moi sommes allés sur la place Dchira, au centre de Laâyoune, où des dizaines de policiers et plusieurs véhicules de police étaient rassemblés. À ce moment, plusieurs autres vans remplis de policiers sont arrivés. Pour des raisons que je n’ai pu saisir, les policiers ont commencé à pourchasser les badauds.</p>
<p>Mr. Elansari et moi avons couru dans une rue latérale. Deux policiers nous ont rattrapés et appréhendés. Je n’ai pas pu voir comment ils ont attrapé Mr. Elansari.</p>
<p>Nous avons été emmenés tous les deux au coin de la place Dchira, où les policiers étaient regroupés, et on nous a ordonné de nous asseoir. Un officier de police est arrivé. Il a enregistré les informations de mon passeport et de ma carte de presse, et celles de la carte d’identité de Mr. Elansari. Nous avons dit tous les deux qui nous étions et pour qui nous travaillions.</p>
<p>J’ai expliqué que j’étais accrédité par le ministère de la Communication comme correspondant étranger au Maroc.</p>
<p>Puis les policiers m’ont ordonné de me lever, m’ont emmené d’autorité à environ 5 mètres de là, et m’ont fait asseoir sur une chaise. Pendant ce temps, une dizaine de policiers – certains en combinaisons vertes, d’autres en tenues bleues antiémeutes – ont encerclé Mr. Elansari et ont commencé à le tabasser.  </p>
<p>Je ne pouvais pas voir combien de policiers frappaient Mr. Elansari. J’ai pu voir qu’il a été frappé avec les mains et les matraques au moins vingt fois en quelques minutes. Puis les policiers ont fait asseoir Brahim près de moi.</p>
<p>À ce moment, deux policiers en civil ont pris la situation en main.</p>
<p>Alors qu’une heure environ s’était écoulée depuis que Mr. Elansari et moi avions été arrêtés, les policiers en civil nous ont dit que nous pouvions partir tous les deux. Ils ont ordonné à Brahim de partir dans une direction et moi dans une autre. Nous sommes partis tous deux comme ils l’avaient dit.</p>
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		<title>Des Sahraouis pêcheurs et chômeurs occupent un navire à Dakhla</title>
		<link>http://asvdh.net/6569</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 11:03:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 27 Avril 2012 Mardi 24 avril, 22 chômeurs et pêcheurs sahraouis ont pris possession du navire de pêche le Magnarson dans le port de Dakhla au Sahara Occidental . Ils ont bloqué le navire pendant 13 heures pour protester contre la marginalisation des Sahraouis à Dakhla. Ils dénoncent l’exclusion systématique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>El Aaiun / Sahara occidental<br />
27 Avril  2012</p>
<p>Mardi 24 avril, 22 chômeurs et pêcheurs sahraouis ont pris possession du navire de pêche le Magnarson dans le port de Dakhla au Sahara Occidental .<br />
Ils ont bloqué le navire pendant 13 heures pour protester contre la marginalisation des Sahraouis à Dakhla. Ils dénoncent l’exclusion systématique de 400 d’entre eux de tous les postes de travail sur les navires ou grands bateaux.</p>
<p>Les autorités marocaines représentées par 7 personnes des services Armée, DST, DGEED, ont pris contact avec les jeunes sahraouis pour négocier avec eux afin qu’ils laissent le navire repartir.</p>
<p>Les jeunes sahraouis, membres des associations Nawress, Kandil, et des pêcheurs, ont accepté de discuter pour ne pas risquer de se trouver assiégés sur le bateau sans possibilité de dialogue. Ils se sont rendus mercredi au siège de la délégation du ministère de la pêche et l’agriculture.<br />
Ils ont accepté de négocier avec les représentants marocains pour mettre en évidence les mensonges répétés de l’Etat marocain, et pour continuer à revendiquer un changement de la politique discriminatoire du gouvernement en matière d’emploi des pêcheurs sahraouis.</p>
<p>Les manifestants affirment d’autre part que :<br />
- les ressources naturelles du Sahara Occidental appartiennent aux Sahraouis, qui doivent décider de leur exploitation et en bénéficier<br />
- au rythme actuel, dans 2 ans les ressources halieutiques de la mer Sahraouie seront épuisées comme elle le sont dans la zone de Tantan au sud du Maroc parce que 49% de la productions dite marocaine de poissons vient du Sahara Occidental<br />
- si l’arrêt de l’accord de pêche UE/Maroc a diminué la masse d’argent détournée par la corruption, les généraux, diplomates et hommes d’affaires marocains bénéficient toujours des licences de pêche au Sahara Occidental, et continuent leur commerce avec l’étranger, au détriment des pêcheurs et de la population sahraouie.</p>
<p>Selon les informations à disposition, le Magnarson est un chalutier de pêche, battant pavillon de Belize. Il a le numéro IMO 8616142. Son Port en lourd est de 1356 tonnes. Le navire est la propriété du General Abdelaziz Benani pour 71 %, et de l’homme d’affaire El Qabbaj pour 29 %. Le capitaine du navire Hilmar Snorrason et ses deux assistants sont suédois. Les 16 membres de l’équipage sont marocains.</p>
<p>ASVDH</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Violence policière contre manifestation pacifique sahraouie, les DH encore bafoués</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 14:35:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 27 Avril 2012 Deux jeunes activistes sahraouis ont été arrêtés le 26 avril lors d’une manifestation organisée au boulevard Smara à El Aaiun occupée. Mahjoub Aaiach et Mustapha Lamma sont détenus à la préfecture centrale de la ville où ils risquent de subir des actes de torture et d’autres mauvais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>El Aaiun / Sahara occidental<br />
27 Avril  2012</p>
<p>Deux jeunes activistes sahraouis ont été arrêtés le 26 avril lors d’une manifestation organisée au boulevard Smara à El Aaiun occupée.<br />
Mahjoub Aaiach  et Mustapha Lamma sont détenus à la préfecture centrale de la ville où ils risquent de subir des actes de torture et d’autres mauvais traitements. ( voir vidéo EM : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&#038;v=aMSL2OEwL2Y ) </p>
<p>11 autres personnes ont été blessés<br />
Mesdames et mesdemoiselles Salima Limam, Boumakhrotta Ghlana et Lmjayed Om Lkhout, El Ghaliua Aaiach , Mbarka Zerouali et Lbani Mbarka.<br />
Messieurs Bamba Lafkir, Allal Souffi, Lehbib Salhi, Mohamed Lmghaimad, Ahmed Ahaimad.   </p>
<p>La manifestation pacifique, organisée à l’appel de la coordination Gdaim Izik exigeait « la libération des prisonniers politiques sahraouis et dénoncait le pillage systématique de nos ressources naturelles » dit Allal Soufi membre de la coordination  </p>
<p>Des dizaines de manifestants répondent à l&#8217;appel de la coordination de Gdaim Izik et se rassemblent les mardis devant le siège de la CNDH à El Aaiun occupée et les jeudis au boulevard de Esmara.</p>
<p>Les jeunes sahraouis qui brandissaient des portraits des prisonniers politiques « de Gdaim Izik » répétaient :<br />
&laquo;&nbsp;Où sont nos ressources?&nbsp;&raquo;<br />
Ya Chahid Rtah Rtah Sanouaslou Lkifah : Oh martyr reste calme nous allons continuer le combat.</p>
<p>ASVDH</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Jugements contestables et contestés pour les prisonniers de Dakhla</title>
		<link>http://asvdh.net/6513</link>
		<comments>http://asvdh.net/6513#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 18:14:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 20 Avril 2012 Le 18 avril 2012, 16 détenus sahraouis et 7 marocains ont été déférés devant la première chambre de la cour d&#8217;appel à El Aaiun, au Sahara occidental, qui a rendu un verdict les considérant coupables des accusations portées contre eux. Les peines vont de 8 mois à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>El Aaiun / Sahara occidental<br />
20 Avril  2012</p>
<p>Le 18 avril 2012, 16 détenus sahraouis et 7 marocains ont été déférés devant la première chambre de la cour d&#8217;appel à El Aaiun, au Sahara occidental, qui a rendu un verdict les considérant coupables des accusations portées contre eux. Les peines vont de 8 mois à 3 ans de prison ferme.</p>
<p>Les avocats Lhbib Rguibi, Mohamed Boukhaled, Mohamed Fadel Laili et Bazeid Lhmad, se sont présentés pour assurer leur défense.</p>
<p>Le procès a été suivi par de nombreux observateurs étrangers :<br />
Roberta Bussolari et Federico Comillini, d&#8217;Italie.<br />
Inés Miranda, Juan Andrés Lisbona Noguerol, Jose Reveat, Francisco Cerrano, de l&#8217;Espagne.</p>
<p>La séance s’est ouverte par l’appel des accusés et la lecture de l’acte d’accusation, puis les interrogatoires de tous les accusés. Tous ont nié les accusations portées contre eux, contredisant les assertions des procès verbaux, qui incluent des déclarations faites sous la torture par les agents de l&#8217;armée et de la police marocaines.</p>
<p>Les détenus ont attribué la responsabilité des incidents de Dakhla aux forces de sécurité et militaires marocaines : ils avaient abandonné leurs fonctions de protection de la population et encourageaient les résidents marocains á attaquer les Sahraouis.</p>
<p>Deux prisonniers, Omar El Ghazzari et Hamada El Alaoui, dirent avoir été violés à l&#8217;aide de bouteilles dans le poste de police de Dakhla.</p>
<p>4 prisonniers, Mohamed Manolo, Abdelaziz Berray, Omar El Ghazzari et Hamada El Alaoui, demandent à être soumis à une expertise médicale afin de prouver leurs allégations de tortures.<br />
Les défenseurs Sahraouis des droits de l&#8217;homme, Ouled Chaikh Mahjoub, Kamal Trayah, Mohamed Manolo, Atikou Berray, Hassana El Wali et Abdel Aziz Berray ont manifesté que leurs arrestations n’étaient que des représailles vis-à-vis de leurs positions politiques et de leurs activités de défense des droits de l&#8217;homme.</p>
<p>La défense des détenus a été basée sur l&#8217;absence de preuves dans les procès verbaux et sur les faits que tous les détenus ont été soumis à des tortures et de mauvais traitements. Malgré les plaintes de leurs familles déposées auprès du procureur général, aucune enquête n&#8217;a été ouverte …</p>
<p>Les plaideurs ont confirmé que les autorités ne respectent jamais les règles juridiques, et que le but de l&#8217;arrestation des défenseurs des droits de l&#8217;homme est de les réduire au silence et de faire avorter toute tentative de création d&#8217;une société civile moderne.</p>
<p>Ils ajoutent aussi que tous les prisonniers sont arrivés devant le juge d&#8217;instruction et le procureur général portants des traces de torture. Ils ont remis des photos des prisonniers portant des traces de sang.</p>
<p>Pour sa part, le procureur a présenté des photos disant prouver la présence de trois activistes sahraouis au centre d&#8217;une manifestation. Un des prisonniers conteste cette photo et sa présence, accusant les autorités d&#8217;avoir procédé à un montage.</p>
<p>A l’issue de la délibération, le tribunal a rendu son verdict à l&#8217;encontre des 6 défendeurs des droits de l’homme, Ouled Chaikh Mahjoub, Kamal Trayah, Mohamed Manolo, Atikou Berray, Hassana El Wali et Abdel Aziz Berray. Ils ont été condamnés à 3 ans de prison ferme.<br />
Omar Ghazari et Hamadi El Alaoui, á 18 mois de prison ferme.</p>
<p>Laamer Boseif, Chreif Nasri, Hadj Selami, Bella Ali Salem, Khaled Omim et Barek Allah Dalbouh, à dix mois de prison ferme et quatre mois avec sursis.</p>
<p>Sidati Dlimi, à 8 mois  de prison ferme et quatre mois avec sursis.</p>
<p>La même cour a également condamné trois colons marocains à une année de prison ferme et une année avec sursis.</p>
<p>Sarrag Mahmoud, Youssef Chadad, Younsi Youssef, Abdeljalil Nouarri Lhmama Hmeida, Sbaai Abdel-Illah et Mourad Serakhi ont été libérés àpres avoir passé plus de six mois en prison.</p>
<p>L’ASVDH a fait le suivi de ce dossier et condamne fermement les violations et les traitements inhumains et dégradants appliqués aux détenus sous la supervision du commissaire Hariz El Aarbi, responsable d&#8217;une série d&#8217;abus contre des citoyens sahraouis, y compris des membres de l&#8217;ASVDH.</p>
<p>Elle déplore l&#8217;absence d&#8217;une enquête sur la torture des détenus, et de l&#8217;application de la loi marocaine et des conventions internationales, en particulier la Convention contre la torture.</p>
<p>Elle regrette également que les autorités marocaines aient ignoré les plaintes déposées par les victimes de la torture, ce qui a encouragé les services de sécurité et de renseignement à poursuivre les violations de l’honneur et de la dignité des citoyens sahraouis, notament des activistes et des défenseurs des droits de l’homme.</p>
<p>L&#8217;ASVDH considère tous les défenseurs sahraouis des droits de l&#8217;homme incarcérés aux géôles marocaines comme des prisonniers de conscience.</p>
<p>Elle exprime, enfin, son soutien à tous les prisonniers politiques sahraouis et défenseurs des droits de l’homme et annonce qu&#8217;elle va continuer à se battre afin de les libérer tous, et à travailler pour mettre fin à l&#8217;impunité qui règne au Sahara occidental depuis 1975.</p>
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		<title>Lourde condamnation pour le prisonnier politique Saleh Sghayer accusé de faux crimes.</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Mar 2012 23:49:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 29 Mars 2012 La cour d&#8217;appel de la ville de El Aaiun / Sahara occidental a condamné aujourd&#8217;hui le citoyen sahraoui Saleh Sghayer à huit mois de prison ferme, pour les chefs d’accusations: blocage de la route, formation d’un gang criminel et incendie criminel. Il était en détention provisoire depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="150" title="" class="alignleft" src="http://asvdh.net/img2/var/thumbs/prisonniers-politiques-sahraouis-de-la-ville-de-Dakhla/%C3%8F%C3%81%C3%8F%C2%BA%2B%C3%A4%C3%8F%C2%A1_%2B%C3%AA%2B%C3%A4%C3%8F%C2%BB_%C3%8F%C2%BA%C3%8F%C3%81%C3%8F%C2%A6%2B%C3%A8%C3%8F%C2%A6-1217013735.JPG?m=1323265209">El Aaiun / Sahara occidental<br />
29 Mars 2012<br />
La cour d&#8217;appel de la ville de El Aaiun / Sahara occidental a condamné aujourd&#8217;hui le citoyen sahraoui Saleh Sghayer à huit mois de prison ferme, pour les chefs d’accusations: blocage de la route, formation d’un gang criminel et incendie criminel.<br />
Il était en détention provisoire depuis le 18 octobre 2011.</p>
<p>La cour a annoncé que le jugement de 7 autres prisonniers : Omar El Yazari , Bella Ali Salem , Al Hadj Hmeida , Chreif Ennasri , Atikou Berray , Hassan El Wali , Sghaer Saleh serait rendu le 18 avril prochain.</p>
<p>Nous rappelons que les prisonniers ont été arrêtés suite à des attaques policières contre des manifestants pacifiques dénonçant des violences perpétrées par des résidents marocains dans la ville de Dakhla, soutenus par les forces sécuritaires, après un match de foot le 25 septembre 2011.</p>
<p>Parmi les détenus qui étaient en attente de jugement, les 5 en grève de la faim illimitée depuis le 1er mars l’ont suspendu aujourd’hui après avoir obtenu de comparaître devant le juge.</p>
<p>ASVDH, EL Aaiun<br />
Le 29 mars 2012</p>
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		<item>
		<title>Après les événements de Dakhla en sept 2011, procès encore repoussé pour 17 sahraouis</title>
		<link>http://asvdh.net/6470</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 14:59:35 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 21 Mars 2012 D&#8217;après leurs avocats, 17 prisonniers politiques sahraouis devaient comparaître devant la cour mardi 20 et mercredi 21 mars derniers. Ils sont parmi les 27 hommes Sahraouis, dont un mineur, arrêtés après les événements de Dakhla, à la fin de septembre 2011 Seuls Sidaty Dlimi et Laamer Bosseif, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>El Aaiun / Sahara occidental<br />
21 Mars 2012</p>
<p>D&#8217;après leurs avocats, 17 prisonniers politiques sahraouis devaient comparaître devant la cour mardi 20 et mercredi 21 mars derniers. Ils sont parmi les 27 hommes Sahraouis, dont un mineur, arrêtés après les événements de Dakhla, à la fin de septembre 2011</p>
<p>Seuls Sidaty Dlimi et Laamer Bosseif, deux des prisonniers ont comparu mercredi, et ont été informés de leur accusation composée des chefs d’accusation suivants : complicité d’assassinat, blocage de la route, formation d&#8217;un gang criminel. Ils n’ont pas été jugés.<br />
4 jeunes marocains, présumés responsables de l’assassinat de 2 Sahraouis et de violences contre les forces de police, accusés dans le même dossier que les 2 Sahraouis ont été accusé des même chefs : complicité d’assassinat, blocage de la route, formation d&#8217;un gang criminel.<br />
Le procès des 2 sahraouis et 4 marocains a été reporté au 4 avril 2012.</p>
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		<title>Assemblée générale : L’intervention  de madame Djimi Elghalia lors de Débat interactif Groupe de travail sur la détention arbitraire</title>
		<link>http://asvdh.net/6407</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 20:58:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[Assemblée générale Conseil des droits de l’homme 19ème session Pt. 3 &#8211; Promotion et protection de tous les droits de l’homme, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement Débat interactif Groupe de travail sur la détention arbitraire Madame la Présidente, Monsieur le Président du groupe de Travail Nos organisations continuent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="150" title="" class="alignleft" src="http://asvdh.net/img/main.php?g2_view=core.DownloadItem&#038;g2_itemId=1846&#038;g2_serialNumber=2"><br />
Assemblée générale<br />
Conseil des droits de l’homme<br />
19ème session</p>
<p>Pt. 3 &#8211; Promotion et protection de tous les droits de l’homme, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement</p>
<p>Débat interactif Groupe de travail sur la détention arbitraire</p>
<p>Madame la Présidente, Monsieur le Président du groupe de Travail<br />
Nos organisations continuent de nourrir des fortes préoccupations à cause du grand nombre de personnes détenues arbitrairement et soumises à des actes de torture et des à traitements cruels,  inhumains et dégradants. Par exemple le cas de la  population du Sahara Occidental.<br />
Le Royaume du Maroc se doit de respecter les obligations internationales contractées. M. Mustafa Ramid, Ministre de la Justice et des libertés, a réaffirmé devant ce Conseil le 28 février dernier les engagements pris par son pays à respecter et faire respecter, je cite « les droits et obligations énoncés dans les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme » et a réaffirmé l’attachement du Royaume du Maroc aux droits universellement reconnus .<br />
Force est de constater une antinomie chronique entre ces déclarations et le quotidien du peuple du Sahara Occidental. Les cas de détentions arbitraires sont récurrents, à l’instar des 23 prisonniers politiques détenus arbitrairement à la suite du démantèlement du camp de Gdeim Izik le 08 /11/2010 dont des défenseurs des droits humains, qui sont déférés devant un tribunal militaire comme l’a déploré le Comité contre la torture en novembre 2011 .<br />
16 autres prisonniers politiques Sahraouis détenus arbitrairement à la suite des événements de Dakhla, restent en détention sans jugement depuis le 25 septembre 2011 parmi eux aussi des défenseurs des droits humains.</p>
<p>-  2  -</p>
<p>Madame la Présidente,<br />
Face à cette situation persistante il nous paraît essentiel que le Royaume du Maroc :<br />
	cesse immédiatement les arrestations et les détentions arbitraires dont sont victimes les militants et les enfants du Sahara Occidental et qu’il s’emploi à respecter leurs garanties fondamentales ;<br />
	coopère effectivement avec les mécanismes compétents, notamment le groupe de travail sur les détentions arbitraires, en les invitant officiellement à effectuer des visites au Sahara Occidental  ;<br />
	encourage le Conseil de sécurité à intégrer une composante droits humains dans la mission de la MINURSO.<br />
Je vous remercie, Madame la Présidente.<br />
6 mars 2012</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouvelle condamnation abusive pour des étudiants sahraouis</title>
		<link>http://asvdh.net/6358</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 15:33:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

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		<description><![CDATA[El Aaiun / Sahara occidental 28 février 12 Lundi 27 février 2012, le tribunal de première instance de Rabat a condamné 6 jeunes prisonniers politiques sahraouis à trois ans de prison ferme et à payer une amende de 60 mille dirhams. (env 6000 euros). Les six jeunes sont : Slaima Messaad Abailail Said Ahmed Ayoub [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>El Aaiun / Sahara occidental<br />
28 février 12</p>
<p>Lundi 27 février 2012, le tribunal de première instance de Rabat a condamné 6 jeunes prisonniers politiques sahraouis à trois ans de prison ferme et à payer une amende de 60 mille dirhams. (env 6000 euros).<br />
Les six jeunes sont :<br />
Slaima Messaad<br />
Abailail Said<br />
Ahmed Ayoub<br />
Lhbib Mansouri<br />
Mohamed Barrak<br />
Brahim Chlaih<br />
Ils étaient assistés à l’audience des deux avocats Bodheir Mohamed et Said Lbreiki.</p>
<p>Le procureur du Roi Marocain au tribunal a lu les charges suivantes contre les détenus : incendie volontaire, entrave à la circulation, destruction de biens publics et privés, rassemblements non autorisés.</p>
<p>Les détenus ont nié les accusations.<br />
Selon eux l&#8217;arrestation est intervenue dans le contexte de leur participation à une manifestation pacifique de protestation contre le meurtre d&#8217;un étudiant sahraoui, Habbad Hammad, le 21 avril 2011, à proximité de la Cite universitaire Suisssi à Rabat /Maroc.<br />
Les jeunes détenus ont d’autre part protesté contre les mauvais traitements et les tortures infligés par la police judiciaire lors de la signature du procès-verbal, signature extorquée donc sous la contrainte.</p>
<p>Les 6 jeunes Sahraouis détenus politiques ont commencé une grève de la faim illimitée le 6 février, en signe de protestation contre les mauvaises conditions de détention dans la prison de Salé 2 au nord de la capitale Marocaine.</p>
<p>ASVDH, </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>19 blessés après l’intervention des forces de sécurité marocaines lors de la réception de M. Lhrittani</title>
		<link>http://asvdh.net/6331</link>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 20:57:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>asvdh</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lettre d'information]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://asvdh.net/?p=6331</guid>
		<description><![CDATA[El-Aaiun – sahara Occidental 25.02.2012 La réception donnée vendredi soir 24 février 2012 à El Aaiun en l&#8217;honneur de la venue de M Lhrittani Lahcen a été brutalement attaquée par les forces marocaines. M Lhrittani Lahcen bénéficie de la « mesure de confiance » des visites familiales de l&#8217;ONU qui permet aux familles sahraouies séparées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img width="150" title="" class="alignrleft" src="http://asvdh.net/img2/var/thumbs/Mbarek-Elmamoun/DSCF3926.JPG?m=1330288007"><img width="150" title="" class="alignleft" src="http://asvdh.net/img2/var/thumbs/Mbarek-Elmamoun/DSCF3924.JPG?m=1330288005"> </p>
<p> El-Aaiun – sahara Occidental<br />
25.02.2012<br />
La réception donnée vendredi soir 24 février 2012 à El Aaiun en l&#8217;honneur de la venue de M Lhrittani Lahcen a été brutalement attaquée par les forces marocaines.<br />
M Lhrittani Lahcen bénéficie de la « mesure de confiance » des visites familiales de l&#8217;ONU qui permet aux familles sahraouies séparées par le mur de se retrouver.<br />
600 personnes assistaient à la réception organisée traditionnellement sous une tente.<br />
Les forces de police ont attaqué le lieu des festivités une heure après l&#8217;arrivée de M Lhrittani Lahcen, utilisant les matraques et les jets de pierre.<br />
19 personnes ont été blessées, dont une femme enceinte Mailad Malouma qui a dû être transportée en urgence à l&#8217;hôpital et un homme, Mbarek Med Lmamoun a subit aujourd’hui une intervention chirurgicale.</p>
<p>Cette attaque s&#8217;est déroulée alors que M Lhrittani Lahcen est sous la responsabilité de l’ONU, et pose à nouveau la question de la façon dont l&#8217;ONU s&#8217;acquitte de sa responsabilité de protection des droits humains des Sahraouis dans les territoires contrôlé par le Maroc.</p>
<p>Liste provisoire des autres blessés :<br />
Aalaia Mohamed<br />
Lmbarki Ahmed Fal<br />
Alali Boutngiza<br />
Mohamed Hmmya<br />
Kamboura Ahraiam<br />
Mohamed Nafaa Lmbarki<br />
Said Lmbarki<br />
Taglabout Mohamed Fadel<br />
Teslem Mansour<br />
Wayahi Toumi<br />
Salam Abderrahman<br />
Ali Fal Hanoun<br />
Mbarek Med Salem Maissa<br />
Sid Ahmed Lkouri<br />
Zouina Mbarek Aaiad<br />
Lghraid Med Sahel</p>
<p>ASVDH, le 25 février 2012 </p>
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